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Mycobutin Caps 100x150mg
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€ 2,00 (6% TVA incluse)
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Ce médicament nécessite une ordonnance valide. Il ne peut pas être acheté en ligne et doit être payé à la pharmacie après examen par le pharmacien.
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Veuillez nous contacter par téléphone ou par e-mail et nous examinerons ensemble les possibilités.
4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Avant de commencer un traitement prophylactique à Mycobutin, une maladie active causée par une tuberculose pulmonaire ou par d'autres mycobactéries doit être exclue. Il est possible que le traitement prophylactique d'une infection à MAC doive être suivi à vie. Mycobutin peut colorer l'urine et éventuellement les sécrétions cutanées et corporelles en rouge-orange. Les lentilles de contact souples peuvent être colorées de façon permanente. Une insuffisance hépatique modérée ne requiert pas une adaptation de la posologie. Une réduction de la posologie doit être considérée chez les patients avec une insuffisance hépatique sévère. La posologie ne doit pas être adaptée en cas d'insuffisance rénale légère à modérée. En cas d'insuffisance rénale grave (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min), il faut réduire la dose de 50 %. Il est recommandé de contrôler régulièrement l'hémogramme, le nombre de thrombocytes et les enzymes hépatiques pendant le traitement. Comme pour la plupart des médicaments, il faut être prudent en cas de modification significative des paramètres de la fonction hépatique ou en cas de modification dans l'hémogramme ; un arrêt du traitement doit être considéré en cas de modifications significatives persistantes. Lorsque Mycobutin est administré en association avec de la clarithromycine pour traiter les infections à MAC, la dose de Mycobutin doit être réduite à 300 mg à cause de l'augmentation des concentrations plasmatiques de Mycobutin (voir rubriques 4.2 et 4.5). Etant donné la possibilité d'apparition d'uvéite, les patients doivent être suivis attentivement lorsque Mycobutin est administré en association avec la clarithromycine (ou avec d'autres macrolides) et/ou le fluconazole (ou d'autres dérivés azoliques). En cas d'apparition d'uvéite, le patient doit être adressé à un ophtalmologue et, si nécessaire, le traitement à Mycobutin doit être interrompu (voir également rubriques 4.8 et 4.5). Une uvéite liée à Mycobutin doit être différenciée d'autres complications oculaires causées par une infection VIH. Les inhibiteurs de la protéase du VIH agissent comme des substrats ou des inhibiteurs du métabolisme médié par le CYP450 3A4. L'association de rifabutine et d'inhibiteurs de la protéase est liée à des interactions significatives. Pour cette raison, il est recommandé de vérifier l'état du patient et son schéma thérapeutique avant de prescrire simultanément ces deux médicaments (voir aussi rubrique 4.5). La rifabutine est un inducteur du CYP450 3A. Par conséquent, la co-administration avec des produits antirétroviraux, y compris, mais sans s'y limiter, le bictégravir, l'elvitégravir, la rilpivirine orale ou la doravirine, et des produits anti-virus de l'hépatite C (VHC), notamment, mais sans s'y limiter, le sofosbuvir (en monothérapie ou en association), n'est pas recommandée en raison de la diminution attendue des concentrations plasmatiques des antirétroviraux et des produits anti-VHC, ce qui peut entraîner une perte de la réponse virologique et le développement possible d'une résistance (voir rubrique 4.5). Pour de plus amples recommandations, veuillez vous référer aux informations de prescription les plus récentes des antirétroviraux ou contacter le fabricant spécifique. Des cas de diarrhée associée au Clostridium difficile (DACD) ont été signalés avec l'utilisation de presque tous les antibactériens, y compris la rifabutine, et leur sévérité peut aller d'une diarrhée légère à une colite fatale. Un traitement antibactérien modifie la flore normale du côlon, ce qui entraîne une prolifération de C. difficile. C. difficile produit des toxines A et B qui contribuent au développement de la DACD. Les souches de C. difficile productrices d'hypertoxines sont responsables de morbidité et de mortalité accrues, étant donné que ces infections peuvent être réfractaires au traitement antimicrobien et peuvent nécessiter une colectomie. La possibilité d'une DACD doit être envisagée chez tous les patients qui présentent une diarrhée après l'utilisation d'antibiotiques. Une anamnèse médicale minutieuse doit être réalisée étant donné que la DACD a été signalée comme pouvant se produire dans les deux mois qui suivent l'administration d'antibactériens. Des cas de réactions indésirables cutanées graves (SCAR), telles que le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), la nécrolyse épidermique toxique (NET), la réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) et la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG) ont été rapportés avec des médicaments antituberculeux (voir rubrique 4.8). Si les patients développent une éruption cutanée, ils doivent faire l'objet d'une surveillance étroite et le(s) médicament(s) suspect(s) doit/doivent être arrêté(s) si les lésions progressent. Il est difficile d'identifier le médicament spécifique, car plusieurs médicaments antituberculeux sont prescrits de façon concomitante. En ce qui concerne le DRESS, une SCAR multisystémique pouvant engager le pronostic vital, le délai de survenue des premiers symptômes peut être prolongé. Le DRESS est un diagnostic clinique, et sa présentation clinique constitue la base de la prise de décision. Un retrait précoce du médicament suspect est essentiel en raison de la mortalité et de l'atteinte viscérale du syndrome (par exemple, foie, moelle osseuse ou reins). Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par gélule, c.-à-d. qu'il est essentiellement " sans sodium ".
Infections à MAC
- Prévention des infections à MAC (Mycobacterium Avium Complexe intracellulaire)
- en monothérapie
- chez les patients VIH positifs avec une valeur de CD4 inférieure à 75/mcl
- Traitement des infections à MAC disséminées
- en thérapie combinée,
- chez les patients VIH positifs avec une valeur de CD4 inférieure ou égale à 200/mcl
Tuberculose pulmonaire
- Traitement de la tuberculose pulmonaire multirésistante
Ce que contient Mycobutin
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La substance active est la rifabutine. Chaque gélule contient 150 mg de rifabutine.
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Les autres composants sont :
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Contenu de la gélule : cellulose microcristalline, laurilsulfate de sodium, stéarate de magnésium, silicagel
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Gélule elle-même : gélatine, oxyde de fer rouge, dioxyde de titane
Autres médicaments et Mycobutin
Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament.
Les contraceptifs oraux (la pilule contraceptive) peuvent ne plus être suffisamment efficaces lorsque vous êtes traitée par Mycobutin. Il faut dès lors utiliser d'autres méthodes contraceptives.
Pour éviter toute interaction éventuelle avec les antiacides (médicaments contre les brûlures d'estomac), ceux-ci doivent être pris au moins trois heures après Mycobutin.
Avertissez votre médecin si vous prenez l'un des médicaments suivants :
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warfarine (utilisé pour ralentir la coagulation du sang)
-
analgésiques (codéine, morphine, méthadone)
-
corticostéroïdes (utilisés principalement pour leur activité anti-inflammatoire)
-
théophylline (utilisée dans le traitement de l'asthme)
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ciclosporine, tacrolimus (utilisée chez les patients ayant reçu une greffe)
-
digitalis (utilisé pour l'insuffisance cardiaque)
-
hypoglycémiants (utilisés dans le traitement du diabète sucré)
-
phénytoïne (utilisée pour le traitement de l'épilepsie)
-
quinidine (utilisée pour les battements de cœur irréguliers)
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amprénavir, bictégravir, delavirdine, didanosine, doravirine, fosamprénavir/ritonavir, indinavir,
lopinavir/ritonavir, saquinavir, rilpivirine, ritonavir, tipranavir/ritonavir ou zidovudine (utilisés
pour le traitement du SIDA)
- fluconazole, itraconazole, posaconazole, voriconazole (utilisés pour traiter les infections à
champignons)
- sulfaméthoxazole-triméthoprime, clarithromycine, azythromycine, dapsone, ethambutol,
pyrazinamide (antibiotiques).
Avertissez votre médecin si vous prenez de l'isoniazide (utilisé en association à d'autres antibiotiques pour prévenir ou traiter la tuberculose), car la prise simultanée de rifabutine et d'isoniazide peut entraîner des effets indésirables plus fréquents et plus graves.
- Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Mycobutin peut provoquer des réactions d'hypersensibilité (allergie). Ces réactions sont peu fréquentes (peuvent affecter entre 1 patient sur 100 et un patient sur 1000).
Effets indésirables très fréquents (peuvent affecter plus de 1 patient sur 10) :
- anomalie sanguine : baisse du nombre des globules blancs (leucopénie)
Effets indésirables fréquents (peuvent affecter entre 1 patient sur 10 et 1 patient sur 100) :
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éruption cutanée
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inflammation de l'œil (uvéite)
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nausées
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douleurs musculaires.
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anémie (diminution dans le sang de la quantité d'hémoglobine, le transporteur de l'oxygène)
Effets indésirables peu fréquents (peuvent affecter entre 1 patient sur 100 et 1 patient sur 1000) :
-
bronchospasme (respiration difficile)
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hypersensibilité
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taches sur la cornée (dépôts cornéens)
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vomissements
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douleurs articulaires
-
décoloration de la peau
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jaunisse
-
anomalies sanguines : baisse du nombre de tous les globules et des plaquettes (pancytopénie) ; baisse du nombre de plaquettes (thrombocytopénie) ; baisse du nombre de certains types de globules blancs : les granuleux (granulocytopénie), les granuleux neutrophiles (neutropénie),
les lymphocytes (lymphopénie) ; disparition des globules blancs granuleux (agranulocytose) ; augmentation du nombre des globules blancs éosinophiles (éosinophilie)
- analyse de sang : modification des résultats des tests hépatiques
Effets indésirables rares (peuvent affecter entre 1 patient sur 1000 et 1 patient sur 10 000) :
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diarrhée grave (parfois sanguinolente nécessitant un avis urgent du médecin)
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rougeur, pigmentation de la peau
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fièvre
Effets indésirables très rares (peuvent affecter moins de 1 patient sur 10 000) :
-
décoloration de la langue ou des dents
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plaintes au niveau du foie
Effets indésirables de fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) :
-
état grippal.
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destruction des globules rouges (hémolyse)
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choc anaphylactique
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douleur au niveau du thorax avec difficulté respiratoire.
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inflammation du foie (hépatite)
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réactions cutanées sévères (voir rubrique 2) :
-
présence de points rouges ou de taches rondes, associée fréquemment à la formation de vésicules au milieu du thorax, d'ulcérations dans la bouche, la gorge et le nez, ainsi qu'au niveau des organes génitaux et de conjonctivite (yeux rouges et gonflés). Cette éruption cutanée potentiellement mortelle s'accompagne fréquemment de symptômes pseudo-grippaux. Elle peut se transformer en vésicules généralisées ou entraîner une desquamation de la peau (syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique).
-
une éruption cutanée de couleur rouge, squameuse et généralisée accompagnée de petites bosses sous la peau et de vésicules, principalement localisée au niveau des plis de la peau, du thorax et des membres supérieurs, et de fièvre au début du traitement (pustulose exanthématique aiguë généralisée).
-
réaction médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS). Le DRESS se manifeste initialement par des symptômes pseudo-grippaux et une éruption sur le visage, puis par une éruption généralisée accompagnée d'une forte fièvre, d'une augmentation du volume des ganglions lymphatiques, d'une élévation des taux d'enzymes hépatiques dans les analyses sanguines et d'une élévation du nombre d'un type de globules blancs (éosinophilie).
-
oppression au niveau du thorax
4.3 Contre-indications Hypersensibilité à la rifabutine, à d'autres rifamycines (par ex. la rifampicine) ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Etant donné le manque d'expérience clinique chez les enfants et chez les femmes enceintes ou qui allaitent, Mycobutin ne peut pas être administré à ces patients. L'utilisation concomitante avec une suspension injectable à libération prolongée contenant de la rilpivirine est contre-indiquée (voir rubrique 4.5).
Etant donné le manque d'information chez la femme enceinte et par mesure de précaution, Mycobutin ne peut pas être administré aux femmes enceintes ou qui allaitent, bien que le médicament ne se soit pas révélé tératogène lors des expérimentations animales (voir rubrique 5.3).
Adultes
- Prévention des infections à MAC: 2 gélules par jour
- Traitement des infections à MAC: 3 à 4 gélules par jour jusqu'à 6 mois après obtention de cultures négatives. Si association avec la clarithromycine: 2 gélules par jour
- Traitement des tuberculoses pulmonaires: 2 à 3 gélules par jour jusqu'à 6 mois après obtention de cultures négatives
Mode d'administration
- A administrer en prise unique, pendant ou en dehors du repas
| CNK | 1236702 |
|---|---|
| Fabricants | Pfizer |
| Largeur | 93 mm |
| Longueur | 150 mm |
| Profondeur | 66 mm |
| Quantité du paquet | 100 |
| Ingrédients actifs | rifabutine |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |