Mirtazapine Viatris 45mg Comp 50
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Mirtazapine Viatris 45mg Comp 50

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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Population pédiatrique La mirtazapine ne doit pas être utilisée dans le traitement d'enfants et d'adolescents de moins de 18 ans. Les comportements suicidaires (tentatives de suicide et idées suicidaires) et les cas d'hostilité (essentiellement agressivité, comportement oppositionnel et colère) ont été plus fréquemment observés dans les essais cliniques chez les enfants et les adolescents traités par antidépresseurs que chez ceux mis sous placebo. Si, compte tenu du besoin clinique, on décide d'instaurer malgré tout un traitement, le patient doit être étroitement surveillé afin de détecter l'apparition éventuelle de symptômes suicidaires. Par ailleurs, on ne dispose pas de données de sécurité à long terme chez les enfants et les adolescents concernant la croissance, la maturation et le développement cognitif et comportemental. Suicide/idéation suicidaire ou aggravation clinique La dépression est associée à un risque accru d'idéation suicidaire, d'automutilation et de suicide (événements apparentés au suicide). Le risque persiste jusqu'à ce que survienne une rémission significative. Puisqu'il est possible qu'aucune amélioration ne se produise dans les premières semaines ou plus du traitement, les patients doivent être attentivement surveillés jusqu'à ce qu'une amélioration se manifeste. Selon l'expérience clinique générale, le risque de suicide peut augmenter dans les stades précoces de guérison. Les patients avec un antécédent d'événement apparenté au suicide, ou ceux qui présentent un degré significatif d'idéation suicidaire avant le début du traitement, ont un risque accru d'idéation suicidaire ou de tentative de suicide, et doivent être suivis de manière rapprochée pendant la durée du traitement. Une méta-analyse des essais cliniques contrôlés par placebo de médicaments antidépresseurs chez des patients adultes souffrant de troubles psychiatriques a montré un risque accru de comportement suicidaire chez les patients âgés de moins de 25 ans avec les antidépresseurs par rapport au placebo. Le traitement par antidépresseurs s'accompagnera d'un contrôle étroit des patients et plus particulièrement de ceux à risque élevé, surtout en début de traitement et lors de changements de dose. Les patients (et les personnes s'occupant des patients) doivent être informés de la nécessité de contrôler l'apparition éventuelle de toute dégradation clinique, de comportement ou d'idées suicidaires ou de modifications inhabituelles du comportement, et de la nécessité de consulter un médecin immédiatement si ces symptômes se manifestent. En ce qui concerne le risque de suicide, en particulier en début de traitement, il ne faut donner aux patients qu'une quantité limitée de mirtazapine dans le cadre d'une bonne prise en charge du patient, afin de réduire le risque de surdosage. Dépression de la moelle osseuse Une dépression de la moelle osseuse, se présentant habituellement sous la forme d'une granulocytopénie ou d'une agranulocytose, a été rapportée pendant un traitement par mirtazapine. Une agranulocytose réversible a été rapportée dans de rares cas dans les études cliniques menées avec la mirtazapine. Au cours de la période qui a suivi la mise sur le marché de la mirtazapine, on a rapporté des cas très rares d'agranulocytose, généralement réversibles, mais fatals dans certains cas. Les cas létaux concernaient principalement des patients de plus de 65 ans. Le médecin doit prêter attention à des symptômes tels que fièvre, angine, stomatite ou autres signes d'infection ; si de tels symptômes se produisent, le traitement doit être interrompu et l'hémogramme doit être contrôlé. Jaunisse Le traitement doit être arrêté en cas de survenue d'une jaunisse. Affections nécessitant une supervision L'administration des doses doit se faire avec prudence et un contrôle régulier et minutieux est requis chez les patients avec : – épilepsie et syndrome cérébral organique : bien que l'expérience clinique montre que les crises épileptiques sont rares pendant un traitement par mirtazapine, comme c'est le cas avec d'autres antidépresseurs, la mirtazapine doit être introduite avec prudence chez les patients présentant des antécédents de crises épileptiques. Le traitement doit être arrêté chez tout patient qui développe des crises, ou lorsqu'on observe une augmentation de la fréquence des crises. – insuffisance hépatique : après administration d'une dose orale unique de 15 mg de mirtazapine, la clairance de la mirtazapine a été réduite d'environ 35% chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée par rapport aux sujets à fonction hépatique normale. La concentration plasmatique moyenne de la mirtazapine a été réduite d'environ 55%. – insuffisance rénale : après administration d'une dose orale unique de 15 mg de mirtazapine chez des patients présentant une insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine < 40 ml/min) et sévère (clairance de la créatinine ≤ 10 ml/min), la clairance de la mirtazapine a été respectivement réduite d'environ 30% et 50% par rapport aux sujets normaux. La concentration plasmatique moyenne de la mirtazapine a été respectivement augmentée d'environ 55% et 115%. Aucune différence significative n'a été trouvée chez les patients présentant une insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine < 80 ml/min) par rapport au groupe témoin. – maladies cardiaques telles que troubles de la conduction, angine de poitrine et infarctus du myocarde récent, où il convient de prendre les précautions normales et d'administrer les médicaments concomitants avec prudence. – faible pression artérielle. – diabète : chez les patients diabétiques, les antidépresseurs peuvent altérer le contrôle glycémique. Il peut s'avérer nécessaire d'ajuster la posologie de l'insuline et/ou des hypoglycémiants oraux, et une surveillance étroite est recommandée. Comme avec d'autres antidépresseurs, il faut tenir compte des éléments suivants : – des symptômes psychotiques peuvent s'aggraver lors d'administration d'antidépresseurs à des patients atteints de schizophrénie ou d'autres troubles psychotiques ; les idées paranoïdes peuvent s'accentuer. – lors du traitement de la phase dépressive d'un trouble bipolaire, cette phase dépressive peut se convertir en phase maniaque. Les patients ayant des antécédents de manie / d'hypomanie doivent être surveillés de près. La mirtazapine doit être arrêtée chez tout patient qui entre en phase maniaque. – bien que la mirtazapine n'induise pas d'accoutumance, l'expérience faisant suite à la mise sur le marché montre qu'un arrêt soudain du traitement après une administration prolongée peut parfois provoquer des symptômes de sevrage. La majorité des réactions de sevrage sont légères et disparaissent spontanément. Parmi les divers symptômes de sevrage rapportés, les plus fréquemment mentionnés sont des étourdissements, de l'agitation, de l'anxiété, des céphalées et des nausées. Même s'ils ont été rapportés comme symptômes de sevrage, il faut bien se rendre compte que ces symptômes peuvent être liés à la maladie sous�jacente. Comme le conseille la rubrique 4.2, il est recommandé d'arrêter progressivement le traitement par mirtazapine. – La prudence s'impose chez les patients présentant des troubles mictionnels tels qu'hypertrophie de la prostate et chez les patients présentant un glaucome aigu à angle fermé et une pression intraoculaire augmentée (bien qu'il y ait peu de risque de problèmes avec la mirtazapine compte tenu de sa très faible activité anticholinergique). – Akathisie / agitation psychomotrice : l'utilisation d'antidépresseurs a été associée au développement d'une akathisie, une affection se caractérisant par une agitation subjectivement déplaisante ou invalidante et par la nécessité de bouger souvent s'accompagnant d'une incapacité à rester immobile en position assise ou debout. Ce phénomène est plus susceptible de se produire au cours des premières semaines de traitement. Chez les patients qui développent ces symptômes, une augmentation de la dose pourrait être défavorable. – Allongement de l'intervalle QT : des cas d'allongement de l'intervalle QT, de torsades de pointes, de tachycardie ventriculaire et de mort subite ont été signalés durant l'utilisation de mirtazapine après sa mise sur le marché. La majorité des notifications sont survenues en association avec un surdosage ou chez des patients présentant d'autres facteurs de risque d'allongement de l'intervalle QT, y compris l'utilisation concomitante de médicaments allongeant l'intervalle QTc (voir rubrique 4.5 et rubrique 4.9). La prudence est de rigueur lors de la prescription de mirtazapine à des patients qui ont une maladie cardiovasculaire connue ou des antécédents familiaux d'allongement de l'intervalle QT, ainsi qu'en cas d'utilisation concomitante d'autres médicaments suspectés d'allonger l'intervalle QTc. Hyponatrémie Très rarement, suite à l'utilisation de mirtazapine, on a rapporté la survenue d'une hyponatrémie, probablement due à un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (SIADH). La prudence est de rigueur chez les patients à risque tels que les patients âgés ou les patients traités simultanément par des médicaments connus pour induire une hyponatrémie. Syndrome sérotoninergique Interaction avec des substances actives sérotoninergiques : il peut se produire un syndrome sérotoninergique lorsqu'on utilise des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) en même temps que d'autres substances sérotoninergiques (voir rubrique 4.5). Les symptômes d'un syndrome sérotoninergique peuvent être : hyperthermie, rigidité, myoclonies, instabilité autonome, parfois avec fluctuation rapide des signes vitaux, modifications mentales telles que confusion, irritabilité et agitation extrême, pouvant aller jusqu'au délire et au coma. La prudence est conseillée et une surveillance clinique plus étroite est requise lorsque ces substances actives sont combinées à la mirtazapine. Le traitement par mirtazapine doit être arrêté si de tels événements se produisent et un traitement symptomatique de soutien doit être instauré. Il ressort de l'expérience acquise après la mise sur le marché révèle qu'un syndrome sérotoninergique se produit très rarement chez les patients traités par mirtazapine administrée seule (voir rubrique 4.8). Réactions indésirables cutanées graves Des réactions indésirables cutanées graves (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), le syndrome de Lyell, le syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), la dermatite bulleuse et l'érythème multiforme, pouvant engager le pronostic vital ou être fatales, ont été signalées dans le cadre de traitements à base de mirtazapine. Si des signes ou symptômes évoquant l'une de ces réactions apparaissent, la mirtazapine doit être arrêtée immédiatement. Si le patient a développé l'une de ces réactions en raison de l'utilisation de la mirtazapine, il ne faudra jamais recommencer un traitement à base de mirtazapine chez ce patient. Sujets âgés Les sujets âgés sont souvent plus sensibles, en particulier aux effets indésirables des antidépresseurs. Dans les études cliniques réalisées avec la mirtazapine, on n'a pas rapporté plus souvent d'effets indésirables chez les patients âgés que dans les autres catégories d'âge. Lactose Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament.

Episodes de dépression majeure.

Ce que contient Mirtazapine Viatris

La substance active est la mirtazapine.

Chaque comprimé contient 15 mg de mirtazapine.

Chaque comprimé contient 30 mg de mirtazapine.

Chaque comprimé contient 45 mg de mirtazapine.

Les autres composants sont le lactose anhydre (voir rubrique 2 " Mirtazapine Viatris contient du lactose "), l'amidon de maïs, la silice colloïdale anhydre, l'hydroxypropylcellulose à faible substitution et le stéarate de magnésium. L'enrobage contient du dioxyde de titane (E171), du macrogol 4000, du lactose monohydraté (voir rubrique 2 " Mirtazapine Viatris contient du lactose "), de l'oxyde de fer rouge (E172 – uniquement dans les comprimés à 30 mg), de l'oxyde de fer jaune (E172 – uniquement dans les comprimés à 15 mg et à 30 mg), de l'oxyde de fer noir (E172 – uniquement dans les comprimés à 30 mg), du jaune de quinoléine (E104 – uniquement dans les comprimés à 15 mg) et de l'hypromellose.

Ne prenez pas Mirtazapine Viatris en association avec :

des inhibiteurs de la monoamine-oxydase (IMAO). De même, ne prenez pas Mirtazapine Viatris pendant les deux semaines qui suivent l'arrêt de la prise d'IMAO. Si vous arrêtez de prendre Mirtazapine Viatris, ne prenez pas non plus d'IMAO pendant les deux semaines suivantes. Des exemples d'IMAO sont le moclobémide, la tranylcypromine (tous deux sont des antidépresseurs) et la sélégiline (utilisée pour la maladie de Parkinson).

Informez votre médecin ou pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament, y compris un médicament obtenu sans ordonnance, et en particulier l'un des médicaments suivants :

 des antidépresseurs tels que les ISRS p. ex. le citalopram, la venlafaxine et le L-tryptophane, ou des triptans p. ex. le sumatriptan (utilisés pour traiter la migraine), du tramadol (un antidouleur), du linézolide (un antibiotique), du lithium (utilisé pour traiter certaines affections psychiatriques), du bleu de méthylène (utilisé pour traiter certains types de septicémie) et des préparations à base de millepertuis - Hypericum perforatum (un remède à base de plantes contre la dépression). Dans de très rares cas, Mirtazapine Viatris administré seul ou en association avec ces médicaments peut provoquer ce que l'on appelle un syndrome sérotoninergique. Certains des signes de ce syndrome sont une fièvre inexpliquée, de la transpiration, une augmentation de la fréquence cardiaque, de la diarrhée, des contractions musculaires (incontrôlables), des frissons, des réflexes exagérés, de l'agitation, des modifications de l'humeur et des pertes de conscience. Si vous présentez une combinaison de ces signes, dites-le immédiatement à votre médecin ;

 un antidépresseur appelé néfazodone. Il peut augmenter la quantité de Mirtazapine Viatris dans votre sang. Informez votre médecin si vous utilisez ce médicament. Il pourrait être nécessaire de diminuer la dose de Mirtazapine Viatris ou, lorsqu'on arrête d'utiliser la néfazodone, d'augmenter à nouveau la dose de Mirtazapine Viatris ;

 des médicaments pour traiter l'anxiété ou l'insomnie tels que les benzodiazépines p .ex. le diazépam, le chlordiazépoxide ;

 des médicaments pour traiter la schizophrénie tels que l'olanzapine ;

 des médicaments pour traiter les allergies tels que la cétirizine ;

 des médicaments pour traiter les douleurs sévères tels que la morphine.

En association avec ces médicaments, Mirtazapine Viatris peut augmenter la somnolence provoquée par ces médicaments.

 des médicaments contre les infections ; médicaments contre les infections bactériennes (tels que l'érythromycine) ; médicaments contre les infections fongiques (tels que le kétoconazole) et médicaments contre le VIH/SIDA (tels que les inhibiteurs de la protéase du VIH p. ex. le ritonavir, le nelfinavir).

 la cimétidine, un médicament contre les ulcères de l'estomac. Associés à Mirtazapine Viatris, ces médicaments peuvent augmenter la quantité de mirtazapine dans votre sang. Informez votre médecin si vous utilisez ces médicaments. Il pourrait être nécessaire de réduire la dose de Mirtazapine Viatris ou, lors de l'arrêt de ces médicaments, d'augmenter à nouveau la dose de Mirtazapine Viatris.

 la carbamazépine et la phénytoïne, des médicaments contre l'épilepsie ;

 des médicaments contre la tuberculose, comme la rifampicine. Associés à Mirtazapine Viatris, ces médicaments peuvent réduire la quantité de mirtazapine dans votre sang. Informez votre médecin si vous utilisez ces médicaments. Il pourrait être nécessaire d'augmenter la dose de Mirtazapine Viatris ou, lors de l'arrêt de ces médicaments, de réduire à nouveau la dose de Mirtazapine Viatris.

 la warfarine, un médicament destiné à empêcher le sang de coaguler. Mirtazapine Viatris peut augmenter les effets de la warfarine sur le sang. Informez votre médecin si vous utilisez ce médicament. En cas d'association, il est recommandé qu'un médecin contrôle attentivement votre sang.

 des médicaments susceptibles d'influencer le rythme cardiaque, tels que certains antibiotiques et certains antipsychotiques.

Mirtazapine Viatris avec de l'alcool

Vous pouvez devenir somnolent(e) si vous consommez de l'alcool pendant que vous prenez Mirtazapine Viatris.

Il vous est conseillé de ne pas boire d'alcool.

4.8 Effets indésirables Les patients dépressifs présentent un certain nombre de symptômes associés à la maladie elle�même. C'est pourquoi il est parfois difficile de déterminer les symptômes qui résultent de la maladie proprement dite et ceux qui résultent du traitement par mirtazapine. Les réactions indésirables les plus fréquemment rapportées, se produisant chez plus de 5% des patients traités par mirtazapine dans les essais randomisés contre placebo (voir ci-dessous), sont de la somnolence, de la sédation, une sécheresse buccale, un gain de poids, une augmentation de l'appétit, des étourdissements et de la fatigue. Des réactions indésirables cutanées graves (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), le syndrome de Lyell, le syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), la dermatite bulleuse et l'érythème multiforme, ont été signalées dans le cadre de traitements à base de mirtazapine (voir rubrique 4.4). Toutes les études randomisées contre placebo menées chez des patients (y compris dans des indications autres que le trouble dépressif majeur) ont fait l'objet d'une évaluation des réactions indésirables de la mirtazapine. La méta-analyse a concerné 20 études comportant une durée de traitement prévue allant jusqu'à 12 semaines, portant sur 1501 patients (134 années-personnes) recevant des doses de mirtazapine allant jusqu'à 60 mg et sur 850 patients (79 années-personnes) recevant un placebo. Les phases d'extension de ces études ont été exclues pour préserver la comparabilité au traitement par placebo. Le tableau 1 illustre l'incidence catégorisée des réactions indésirables qui se sont produites dans les études cliniques statistiquement significativement plus souvent avec la mirtazapine qu'avec le placebo, auxquelles on a ajouté les réactions indésirables émanant de notifications spontanées. Les fréquences des réactions indésirables émanant de notifications spontanées sont basées sur le taux de notification de ces événements dans les essais cliniques. La fréquence des réactions indésirables émanant de notifications spontanées pour lesquelles on n'a pas observé de cas avec la mirtazapine dans les études randomisées contre placebo menées chez des patients a été classifiée comme " indéterminée ". Dans les évaluations biologiques des études cliniques, on a observé des augmentations transitoires des transaminases et de la gamma-glutamyltransférase (néanmoins, les effets indésirables associés n'ont pas été rapportés statistiquement significativement plus souvent avec la mirtazapine qu'avec le placebo). Population pédiatrique Les effets indésirables suivants ont été observés fréquemment dans les essais cliniques chez des enfants : gain de poids, urticaire et hypertriglycéridémie (voir également rubrique 5.1). Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via : Agence fédérale des médicaments et des produits de santé Division Vigilance Boîte Postale 97 1000 Bruxelles Madou Site internet : www.notifieruneffetindesirable.be e-mail : adr@afmps.be

Tableau 1: Effets indésirables de la mirtazapine Classe de systèmes d'organes | Très fréquents (≥ 1/10) | Fréquents (≥ 1/100 à < 1/10) | Peu fréquents (≥ 1/1 000 à < 1/100) | Rares (≥ 1/10 000, < 1/1 000) | Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles) Affections hématologiques et du système lymphatique | | | | | Dépression médullaire (granulocytopénie, agranulocytose, anémie aplastique, thrombocytopénie), Éosinophilie Affections endocriniennes | | | | | Sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique, Hyperprolactinémie (et les symptômes associés de galactorrhée et de gynécomastie) Troubles du métabolisme et de la nutrition | • Augmentation du poids¹ • Augmentation de l'appétit¹ | | | | Hyponatrémie Affections psychiatriques | | • Rêves anormaux • Confusion • Anxiété²,⁵ • Insomnie³,⁵ | • Cauchemars² • Manie • Agitation² • Hallucinations • Agitation psychomotrice (y compris acathisie, hyperkinésie) | • Agressivité | • Idéation suicidaire⁶ • Comportement suicidaire⁶ Affections du système nerveux | • Somnolence¹,⁴ • Sédation ¹,⁴ • Céphalées² | • Léthargie¹ • Étourdissements • Tremblement • Amnésie⁷ | • Paresthésie² • Jambes sans repos • Syncope | • Myoclonies | • Convulsions (crises épileptiques) • Syndrome sérotoninergique • Paresthésie orale • Dysarthrie Affections vasculaires | • Hypotension orthostatique | | | • Hypotension² | Affections gastro-intestinales | • Sécheresse buccale | • Nausées³ • Diarrhée² • Vomissements² • Constipation¹ | | • Pancréatite | • Œdème buccal • Salivation augmentée Affections hépatobiliaires | | | | • Augmentations des activités des transaminases sériques | Affections de la peau et du tissu sous-cutané | | • Exanthème² | | | • Syndrome de Stevens-Johnson • Dermatite bulleuse • Érythème polymorphe • Nécrolyse épidermique toxique • Syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) Affections musculo-squelettiques et systémiques | | • Arthralgie • Myalgie • Douleurs dans le dos¹ | | | • Rhabdomyolyse Affections du rein et des voies urinaires | | | | | • Rétention urinaire Affections des organes de reproduction et du sein | | | | | • Priapisme Troubles généraux et anomalies au site d'administration | | • Œdème périphérique¹ • Fatigue | | | • Somnambulisme • Œdème généralisé • Œdème localisé Investigations | | | | | • Élévation de la créatinine kinase

¹ Dans les études cliniques, ces événements se sont produits statistiquement significativement plus souvent pendant le traitement par mirtazapine qu'avec le placebo. ² Dans les études cliniques, ces événements se sont produits statistiquement significativement plus souvent pendant le traitement par placebo qu'avec la mirtazapine, mais pas statistiquement significativement plus souvent. ³ Dans les études cliniques, ces événements se sont produits statistiquement significativement plus souvent pendant le traitement par placebo qu'avec la mirtazapine. ⁴ N.B. : en général, une réduction de la dose n'induit pas moins de somnolence/sédation, mais peut compromettre l'efficacité antidépressive. ⁵ Sous traitement par antidépresseurs d'une manière générale, une anxiété et des insomnies (qui peuvent être des symptômes de dépression) peuvent se développer ou s'aggraver. Le développement ou l'aggravation d'une anxiété et d'une insomnie ont été rapportés sous traitement par mirtazapine. ⁶ Des cas d'idéation suicidaire et des comportements suicidaires ont été rapportés pendant un traitement par mirtazapine ou peu après l'arrêt du traitement (voir rubrique 4.4). ⁷ Dans la majorité des cas, les patients se sont rétablis après l'arrêt du médicament.

Ne prenez jamais Mirtazapine Viatris :

 si vous êtes allergique à la mirtazapine ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6).

 si vous prenez ou avez pris récemment (au cours des deux dernières semaines) des médicaments appelés inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO).

Avertissements et précautions

Ne prenez pas ou informez votre médecin avant de prendre Mirtazapine Viatris :

Si vous avez déjà développé une éruption cutanée ou une desquamation graves, des cloques et/ou des plaies dans la bouche après avoir pris de la Mirtazapine Viatris ou d'autres médicaments. Des réactions cutanées graves, dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), le syndrome de Lyell et le syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS) ont été rapportés dans le cadre de la prise de Mirtazapine Viatris. Arrêtez le traitement et consultez immédiatement un médecin si vous remarquez l'un des symptômes décrits dans la

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rubrique 4 en lien avec ces réactions cutanées graves. Si vous avez déjà développé une réaction cutanée grave, il conviendra de ne pas redémarrer un traitement par la Mirtazapine Viatris.

Grossesse Les données limitées concernant l'utilisation de mirtazapine chez des femmes enceintes n'indiquent pas de risque augmenté de malformations congénitales. Les essais réalisés sur des animaux n'ont pas révélé d'effets tératogènes cliniquement pertinents, bien qu'une toxicité développementale ait été observée (voir rubrique 5.3). Des données épidémiologiques ont suggéré que l'utilisation d'ISRS pendant la grossesse, en particulier en fin de grossesse, peut augmenter le risque d'hypertension pulmonaire persistante du nouveau-né (HPPN). Bien qu'aucune étude n'ait évalué l'association de l'HPPN au traitement par mirtazapine, ce risque potentiel ne peut être exclu si l'on tient compte du mécanisme d'action apparenté (augmentation des concentrations de la sérotonine). Il convient donc d'être prudent au moment de la prescription aux femmes enceintes. Si la mirtazapine est utilisée jusqu'à la naissance ou peu avant la naissance, une surveillance postnatale du nouveau-né est recommandée pour détecter d'éventuels effets de sevrage. Allaitement Les études animales et des données humaines limitées ont montré une excrétion de la mirtazapine dans le lait maternel, mais seulement en très faibles quantités. La décision de continuer/interrompre l'allaitement ou de continuer/interrompre le traitement par mirtazapine doit être prise en tenant compte des bénéfices de l'allaitement pour l'enfant et du bénéfice du traitement par mirtazapine pour la femme. Fertilité Les études non cliniques concernant la toxicité de la reproduction, effectuées chez l'animal, n'ont pas mis en évidence d'effet sur la fertilité.

Adultes

  • Dose initiale: 15 - 30 mg
  • Posologie d'entretien: 15 - 45 mg par jour

Mode d'administration

  • Prendre les comprimés avec une boisson et les avaler sans les mâcher
  • Prendre de préférence la dose quotidienne en une seule fois, le soir au moment du coucher. Eventuellement, en deux prises: une le matin et une au coucher, la dose la plus importante devant être prise au coucher
CNK 2201465
Fabricants Viatris
Marques Viatris
Largeur 45 mm
Longueur 115 mm
Profondeur 55 mm
Quantité du paquet 50
Ingrédients actifs mirtazapine
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)