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Mirtazapine AB 45mg Comp Orodisp 90
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4.4 Mises en garde spéciales et précautions particulières d'emploi Population pédiatrique L'utilisation de mirtazapine est déconseillée chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans. Des comportements de type suicidaire (tentatives de suicide et idées suicidaires) et de type hostile (principalement agressivité, comportement d'opposition et colère) ont été plus fréquemment observés au cours des études cliniques chez les enfants et les adolescents traités par antidépresseurs par rapport à ceux traités par placebo. Si, en cas de nécessité clinique, la décision de traiter est néanmoins prise, le patient devra faire l'objet d'une surveillance attentive pour détecter l'apparition de symptômes suicidaires. De plus, on ne dispose d'aucune donnée de tolérance à long terme chez l'enfant et l'adolescent concernant la croissance, la maturation et le développement cognitif et comportemental. Suicide/idées suicidaires ou aggravation clinique La dépression est associée à un risque accru d'idées suicidaires, d'auto-agression et de suicide (comportement de type suicidaire). Ce risque persiste jusqu'à l'obtention d'une rémission significative. L'amélioration clinique pouvant ne pas survenir avant plusieurs semaines de traitement, les patients devront être surveillés étroitement jusqu'à obtention de cette amélioration. L'expérience clinique montre que le risque suicidaire peut augmenter en tout début de rétablissement. Les patients ayant des antécédants de comportement de type suicidaire ou ceux exprimant des idées suicidaires significatives avant de débuter le traitement présentent un risque plus élevé d'idées suicidaires ou de comportement de risque suicidaire, et doivent faire l'objet d'une surveillance étroite pendant le traitement. Une méta-analyse d'essais cliniques contrôlés versus placebo sur l'utilisation d'antidépresseurs chez l'adulte présentant des troubles psychiatriques, a montré une augmentation du risque de comportement de type suicidaire chez les patients de moins de 25 ans traités par antidépresseurs par rapport à ceux recevant un placebo. Une surveillance étroite des patients, et en particulier de ceux à haut risque, devra accompagner le traitement médicamenteux, particulièrement le début du traitement et lors des changements de dose. Les patients et leur entourage devront être avertis de la nécessité de surveiller la survenue d'une aggravation clinique, l'apparition d'idées et de comportements suicidaires et tout changement anormal du comportement et de prendre immédiatement un avis médical si ces symptômes survenaient. Au vu du risque suicidaire, notamment en début de traitement, seulement un nombre limité de comprimés pelliculés de mirtazapine permettant une bonne prise en charge du patient devra être donné à celui-ci afin de réduire le risque de surdosage. Aplasie médullaire Des cas d'aplasie médullaire, en général granulocytopénie ou agranulocytose, ont été rapportés au cours d'un traitement par mirtazapine. De rares cas d'agranulocytose réversible ont été rapportés au cours d'études cliniques avec mirtazapine. Depuis la commercialisation de mirtazapine, de très rares cas d'agranulocytose ont été rapportés, le plus souvent réversibles, mais parfois d'évolution fatale. Les cas ayant entraîné le décès concernaient principalement des patients âgés de plus de 65 ans. Le médecin doit être attentif à l'apparition de symptômes tels que fièvre, maux de gorge, stomatite ou autres signes d'infection ; si de tels symptômes survenaient, le traitement sera arrêté et une numération-formule sanguine sera effectuée. Ictère Le traitement devra être arrêté en cas d'apparition d'un ictère. Cas nécessitant une surveillance Une adaptation posologique soigneuse ainsi qu'une surveillance étroite et régulière sont nécessaires chez les patients présentant: une épilepsie ou un syndrome cérébral organique : bien que l'expérience clinique montre que les crises épileptiques sont rares au cours d'un traitement par la mirtazapine, Mirtazapine AB doit être, comme les autres antidépresseurs, introduit avec prudence chez les patients présentant des antécédents de convulsions. Le traitement devra être arrêté chez tout patient développant des crises épileptiques, ou présentant une augmentation de la fréquence des crises. une insuffisance hépatique: après administration d'une dose orale unique de 15 mg de mirtazapine, la clairance de la mirtazapine a diminué d'environ 35 % chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée, comparativement aux sujets dont la fonction hépatique était normale. La concentration plasmatique moyenne de mirtazapine a augmenté d'environ 55 %. une insuffisance rénale: après administration d'une dose orale unique de 15 mg de mirtazapine chez des patients atteints d'insuffisance rénale modérée (clairance de la créatinine < 40 ml/min) et sévère (clairance de la créatinine ≤ 10 ml/min), la clairance de la mirtazapine a diminué respectivement d'environ 30 % et 50 %, comparativement aux sujets sains. Les concentrations plasmatiques moyennes de mirtazapine ont respectivement augmenté d'environ 55 % et 115 %. Aucune différence significative n'est apparue entre les patients atteints d'insuffisance rénale légère (clairance de la créatinine < 80 ml/min) et le groupe témoin. une pathologie cardiaque, comme des troubles de la conduction, une angine de poitrine ou un infarctus du myocarde récent : les précautions habituelles doivent être prises et les traitements concomitants administrés avec prudence. une pression artérielle basse. un diabète : chez les patients diabétiques, les antidépresseurs peuvent altérer l'équilibre glycémique. Une adaptation de la posologie d'insuline et/ou d'hypoglycémiant oral peut s'avérer nécessaire et une surveillance étroite est recommandée. Comme avec les autres antidépresseurs, les situations suivantes doivent être prises en compte: Une aggravation des symptômes psychotiques peut survenir en cas d'administration d'antidépresseurs à des patients atteints de schizophrénie ou d'autres troubles psychotiques; les pensées paranoïdes peuvent être majorées. En cas de traitement de la phase dépressive d'un trouble bipolaire, un passage à une phase maniaque est possible. Les patients ayant des antécédents de manie/hypomanie doivent être étroitement surveillés. La mirtazapine doit être arrêtée chez tout patient entrant dans une phase maniaque. Bien que Mirtazapine AB n'entraîne pas de dépendance, l'expérience depuis la commercialisation montre que l'arrêt brutal d'un traitement prolongé peut parfois entraîner des symptômes de sevrage. La plupart des réactions de sevrage sont modérées et spontanément réversibles. Parmi les divers symptômes de sevrage rapportés, les plus fréquents sont : sensations vertigineuses, agitation, anxiété, céphalées et nausées. Bien que ces symptômes aient été rapportés comme étant des symptômes de sevrage, il est à noter qu'ils peuvent être dus à la pathologie sousjacente. Comme précisé en rubrique 4.2, il est recommandé d'arrêter progressivement le traitement par Mirtazapine AB. Des précautions doivent être prises chez les patients présentant des troubles de la miction tels qu'une hypertrophie prostatique et chez les patients présentant un glaucome aigu à angle fermé ou une augmentation de la pression intraoculaire (bien qu'il y ait peu de risque avec Mirtazapine AB du fait de sa très faible activité anticholinergique). Akathisie/agitation psychomotrice : L'utilisation d'antidépresseurs a été associée avec le développement d'une akathisie, caractérisée par une agitation jugée désagréable ou pénible et un besoin de bouger souvent accompagné d'une incapacité à rester assis ou debout sans bouger. Ces symptômes apparaissent le plus souvent au cours des premières semaines de traitement. Une augmentation de dose peut être préjudiciable chez les patients développant ces symptômes. Des cas d'allongement de l'intervalle QT, de torsades de pointe, de tachycardie ventriculaire et de mort subite ont été rapportés depuis la commercialisation de la mirtazapine. La majorité des cas est survenue en relation avec un surdosage ou chez des patients présentant d'autres facteurs de risque d'allongement de l'intervalle QT, y compris l'utilisation concomitante de médicaments allongeant l'intervalle QTc (voir rubriques 4.5 et 4.9). La prudence est de rigueur lors de la prescription de Norset chez les patients atteints d'une maladie cardiovasculaire connue ou ayant un antécédent familial d'allongement de l'invervalle QT, et en association avec d'autres médicaments susceptibles d'allonger l'intervalle QTc. Hyponatrémie Une hyponatrémie, probablement due à une sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (SIADH), a été très rarement rapportée avec la mirtazapine. Des précautions doivent être prises chez les patients à risque comme les sujets âgés ou les patients déjà traités par des médicaments connus pour provoquer une hyponatrémie. Syndrome sérotoninergique Interaction avec des substances à activité sérotoninergique : un syndrome sérotoninergique peut survenir lorsque des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS) sont administrés en association avec d'autres médicaments sérotoninergiques tels que la buprénorphine (voir rubrique 4.5). Les symptômes du syndrome sérotoninergique peuvent être à type de : hyperthermie, rigidité, myoclonies, instabilité du système nerveux autonome, avec possibilité de fluctuations rapides des constantes vitales, modifications de l'état mental incluant confusion, irritabilité et agitation extrême allant jusqu'au délire et au coma. La prudence est de rigueur et une surveillance clinique plus étroite est requise lorsque ces substances sont associées à la mirtazapine. Si de tels événements se produisent, le traitement par mirtazapine doit être interrompu et un traitement symptomatique doit être initié. D'après l'expérience depuis commercialisation, la survenue d'un syndrome sérotoninergique est très rare chez les patients traités par mirtazapine seule (voir rubrique 4.8). Sujets âgés Les sujets âgés sont souvent plus sensibles, en particulier en ce qui concerne les effets indésirables des antidépresseurs. Au cours des études cliniques avec mirtazapine, les effets indésirables n'ont pas été rapportés plus fréquemment chez les sujets âgés que dans les autres groupes d'âge. Réactions indésirables cutanées graves Des réactions indésirables cutanées graves (SCAR), dont le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ), le syndrome de Lyell, le syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse avec éosinophilie et symptômes systémiques (DRESS), la dermatite bulleuse et l'érythème multiforme, pouvant engager le pronostic vital ou être fatales, ont été signalées dans le cadre de traitements à base de mirtazapine. Si des signes ou symptômes évoquant l'une de ces réactions apparaissent, la mirtazapine doit être arrêtée immédiatement. Si le patient a développé l'une de ces réactions en raison de l'utilisation de la mirtazapine, il ne faudra jamais recommencer un traitement à base de mirtazapine chez ce patient. Aspartame Mirtazapine AB contient de l'aspartame, une source de phénylalanine. Ceci peut être délétère chez les patients atteints de phénylcétonurie.
Traitement des épisodes dépressifs majeurs.
Ce que contient Mirtazapine AB
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La substance active est la mirtazapine. Chaque comprimé orodispersible contient 15 mg, 30 mg ou 45 mg de mirtazapine.
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Les autres composants sont : crospovidone (type B), mannitol (E421), cellulose microcristalline, aspartame (E951), silice colloïdale anhydre, stéarate de magnésium, arôme de fraise et guarana [maltodextrine, propylène glycol, arômes artificiels, acide acétique] et arôme de menthe [arômes artificiels, amidon de maïs].
Dans de très rares cas, la mirtazapine seule ou en association avec ces médicaments peut induire ce qu'on appelle un syndrome sérotoninergique. Les symptômes de ce syndrome sont, entre autres, fièvre inexpliquée, sueurs, augmentation de la fréquence cardiaque, diarrhée, contractions musculaires (incontrôlables), frissons, amplification des réflexes, impatience musculaire, sautes d'humeur et perte de connaissance. Si vous ressentez plusieurs de ces symptômes, parlez-en immédiatement à votre médecin.
l'antidépresseur néfazodone. Il peut augmenter la quantité de mirtazapine dans votre sang. Si vous prenez ce médicament, informez-en votre médecin. Il sera peut-être nécessaire de diminuer la dose de mirtazapine, ou, à l'arrêt de la néfazodone, de l'augmenter de nouveau.
des médicaments contre l'anxiété ou l'insomnie, tels que les benzodiazépines ; des médicaments contre la schizophrénie, tels que l'olanzapine ; des médicaments contre les allergies, tels que la cétirizine ; des médicaments contre les fortes douleurs, tels que la morphine.
Utilisés en association avec ces médicaments, la mirtazapine peut accentuer les étourdissements causés par ces derniers.
des médicaments contre les infections : médicaments contre les infections bactériennes (tels que l'érythromycine), contre les infections fongiques (tels que le kétoconazole) et contre les infections par le VIH / SIDA (tels que les inhibiteurs de protéase du VIH), et des médicaments contre les ulcères gastriques (tels que la cimétidine). Utilisés en association avec Mirtazapine AB, ces médicaments peuvent augmenter la quantité de mirtazapine dans votre sang. Si vous prenez ces médicaments, informez-en votre médecin. Il sera peut-être nécessaire de diminuer la dose de mirtazapine, ou, à l'arrêt de ces médicaments, de l'augmenter de nouveau.
des médicaments contre l'épilepsie, tels que la carbamazépine et la phénytoïne. des médicaments contre la tuberculose, tels que la rifampicine.
Utilisés en association avec la mirtazapine, ces médicaments peuvent diminuer la quantité de mirtazapine dans votre sang. Si vous prenez ces médicaments, informez-en votre médecin. Il sera peut-être nécessaire d'augmenter la dose de mirtazapine, ou, à l'arrêt de ces médicaments, de la diminuer de nouveau.
Si vous prenez des médicaments pour empêcher le sang de coaguler, tels que la warfarine. La mirtazapine peut augmenter les effets de la warfarine sur le sang. Si vous prenez ce médicament, informez-en votre médecin. En cas d'utilisation concomitante des deux médicaments, une surveillance attentive de votre sang par un médecin est recommandée.
des médicaments qui peuvent affecter votre rythme cardiaque tels que certains antibiotiques et certains antipsychotiques.
Les autres effets indésirables possibles avec Mirtazapine AB sont :
Très fréquent (affectent plus d'un utilisateur sur 10) augmentation de l'appétit et prise de poids somnolence ou endormissement maux de tête sécheresse buccale
Fréquent (affectent maximum 1 utilisateur sur 10) léthargie étourdissements frissons ou tremblements nausées diarrhée vomissements constipation rougeur ou éruption cutanée (exanthème) douleurs articulaires (arthralgies) ou musculaires (myalgies) douleur dorsale sensation de vertiges ou malaise lorsque vous vous levez brutalement (hypotension orthostatique) gonflement (généralement au niveau des chevilles ou des pieds) dû à une rétention de liquide (œdème) fatigue rêves intenses confusion anxiété troubles du sommeil problèmes de mémoire qui, dans la majorité des cas, disparaissent à l'arrêt du traitement.
Peu fréquent (affectent maximum 1 utilisateur sur 100) sensations anormales au niveau de la peau: par exemple brûlures, picotements, chatouillements ou fourmillements (paresthésies) impatiences dans les jambes évanouissement (syncope) sensation d'engourdissement dans la bouche (hypoesthésie) tension artérielle basse cauchemars agitation hallucinations besoin urgent de bouger
Rare (affectent maximum 1 utilisateur sur 1000) secousses ou contractions musculaires (myoclonie) agressivité douleurs abdominales et nausées : cela peut évoquer une inflammation du pancréas (pancréatite)
Inconnu (la fréquence ne peut pas être estimée sur base des données disponibles) sensations anormales dans la bouche (paresthésies orales) gonflement dans la bouche (œdème buccal) gonflement du corps (œdème généralisé) gonflement localisé (œdème localisé) hyponatrémie sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique éruptions cutanées sévères (dermatite bulleuse, érythème multiforme) somnambulisme
NE PRENEZ PAS Mirtazapine AB OU - INFORMEZ VOTRE MÉDECIN AVANT DE PRENDRE mirtazapine: si vous êtes allergique à la mirtazapine ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6). Dans ce cas vous devez contacter votre médecin dès que possible avant de prendre Mirtazapine AB.
si vous prenez ou avez récemment pris (au cours des deux semaines précédentes) des médicaments appelés inhibiteurs de la monoamine oxydase (IMAO).
si vous avez déjà développé une éruption cutanée ou une desquamation graves, des cloques et/ou des plaies dans la bouche après avoir pris de la mirtazapine ou d'autres médicaments.
Grossesse Les données limitées concernant l'utilisation de la mirtazapine chez la femme enceinte ne montrent pas d'augmentation du risque de malformations congénitales. Des études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène cliniquement significatif, cependant une toxicité sur le développement a été observée (voir rubrique 5.3). Des données épidémiologiques semblent indiquer que l'utilisation d'ISRS pendant la grossesse, particulièrement en fin de grossesse, pourrait augmenter le risque d'hypertension artérielle pulmonaire persistante (HTAPP) chez le nouveau-né. Bien qu'aucune étude n'ait étudié l'association d'un traitement à la mirtazapine HTAPP, ce risque potentiel ne peut être exclu compte tenu du mécanisme d'action connexe (augmentation des concentrations de sérotonine). La prudence est de rigueur lors de la prescription aux femmes enceintes. Si la mirtazapine a été utilisée jusqu'à la naissance ou jusqu' à un peu avant la naissance, un suivi postnatal du nouveau-né est recommandé, compte tenu des possibles effets de sevrage.
Allaitement Les études chez l'animal et des données limitées chez l'homme ont montré que la mirtazapine n'était excrétée dans le lait maternel qu'en très faibles quantités. La décision de poursuivre ou non l'allaitement ou le traitement par Mirtazapine AB doit être prise en tenant compte, d'une part du bénéfice de l'allaitement maternel pour l'enfant, et d'autre part du bénéfice du traitement par mirtazapine pour la mère.
Fécondité Des études non-cliniques de toxicité sur la reproduction menées chez l'animal n'ont pas montré d'effet sur la fertilité.
Adultes
- Dose de départ: 15 ou 30 mg
- Dose d'entretien: 15 à 45 mg par jour
Mode d'administration
- Placer le comprimé sur la langue. Il se désagrègera rapidement et pourra être avalé avec ou sans eau
- Prendre de préférence la dose quotidienne en une seule fois, le soir au moment du coucher. Eventuellement, en deux prises: une le matin et une au coucher, la dose la plus importante devant être prise au coucher
- Avec ou sans repas
| CNK | 2896132 |
|---|---|
| Fabricants | Aurobindo |
| Marques | Aurobindo |
| Largeur | 60 mm |
| Longueur | 160 mm |
| Profondeur | 25 mm |
| Quantité du paquet | 90 |
| Ingrédients actifs | mirtazapine |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |