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Lamivudine/zidovudine Viatris 150/300mg Comp Pel60
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Ce médicament nécessite une ordonnance valide. Il ne peut pas être acheté en ligne et doit être payé à la pharmacie après examen par le pharmacien.
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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Les mises en garde spéciales et précautions d'emploi relatives à la lamivudine et à la zidovudine sont reprises dans cette rubrique. Il n'y a pas de précautions ni de mises en garde additionnelles relatives à la combinaison Lamivudine/Zidovudine Viatris. Il est recommandé d'administrer des préparations distinctes de lamivudine et de zidovudine dans les cas où un ajustement posologique est nécessaire (voir rubrique 4.2). Dans ces cas, le médecin doit se référer au résumé des caractéristiques du produit individuel de ces médicaments. L'utilisation concomitante de stavudine et de zidovudine doit être évitée (voir rubrique 4.5). Infections opportunistes Les patients recevant Lamivudine/Zidovudine Viatris ou tout autre traitement antirétroviral peuvent continuer à développer des infections opportunistes et d'autres complications de l'infection à VIH. Dès lors, les patients doivent rester sous une surveillance clinique étroite exercée par des médecins ayant l'expérience du traitement de l'infection à VIH. Effets indésirables hématologiques On peut s'attendre à ce qu'il se produise une anémie, une neutropénie et une leucopénie (habituellement secondaire à la neutropénie) chez les patients qui reçoivent de la zidovudine. Ces effets se sont produits plus souvent avec les posologies plus élevées de zidovudine (1200 à 1500 mg/jour) et chez les patients présentant une mauvaise réserve médullaire avant le traitement, en particulier chez les patients à un stade avancé de l'infection à VIH. Les paramètres hématologiques doivent dès lors être soigneusement surveillés (voir rubrique 4.3) chez les patients traités par Lamivudine/Zidovudine Viatris. Ces effets hématologiques ne sont habituellement pas observés avant quatre à six semaines de traitement. Chez les patients présentant une maladie à VIH symptomatique à un stade avancé, il est généralement recommandé de réaliser des tests sanguins au moins toutes les deux semaines pendant les trois premiers mois de traitement et au moins tous les mois par la suite. Chez les patients à un stade précoce de la maladie à VIH, les effets indésirables hématologiques sont peu fréquents. En fonction de l'état général du patient, les tests sanguins peuvent être moins fréquents, par exemple tous les un à trois mois. En outre, s'il se produit une anémie sévère ou une myélosuppression pendant le traitement par Lamivudine/Zidovudine Viatris, ou chez les patients avec atteinte préexistante de la moelle osseuse, p. ex. hémoglobine < 9 g/dl (5,59 mmol/l) ou taux de neutrophiles < 1,0 x 10^9/l, un ajustement de la posologie de la zidovudine peut s'avérer nécessaire (voir rubrique 4.2). Comme un ajustement posologique de Lamivudine/Zidovudine Viatris n'est pas possible, on doit utiliser des préparations distinctes de zidovudine et de lamivudine. Les médecins doivent se référer au résumé des caractéristiques du produit individuel de ces médicaments. Pancréatite De rares cas de pancréatite se sont produits chez des patients traités par lamivudine et par zidovudine. Toutefois, on ne sait pas avec certitude si ces cas étaient dus au traitement antirétroviral ou à la maladie à VIH sous-jacente. Le traitement par Lamivudine/Zidovudine Viatris doit être interrompu immédiatement s'il apparaît des signes cliniques, des symptômes ou des anomalies biologiques suggérant une pancréatite. Acidose lactique : une acidose lactique, habituellement associée à une hépatomégalie et à une stéatose hépatique, a été rapportée avec l'utilisation d'analogues nucléosidiques. Les symptômes précoces (hyperlactatémie symptomatique) comportent des symptômes digestifs bénins (nausées, vomissements et douleurs abdominales), un malaise non spécifique, une perte d'appétit, une perte de poids, des symptômes respiratoires (respiration rapide et/ou profonde) ou des symptômes neurologiques (incluant une faiblesse motrice). L'acidose lactique s'accompagne d'une mortalité élevée et peut être associée à une pancréatite, une insuffisance hépatique ou une insuffisance rénale. L'acidose lactique est généralement apparue après quelques ou plusieurs mois de traitement. Le traitement par analogues nucléosidiques doit être interrompu en cas d'hyperlactatémie symptomatique et d'acidose métabolique/lactique, d'hépatomégalie évolutive ou d'augmentation rapide des taux d'aminotransférases. La prudence s'impose lors de l'administration d'analogues nucléosidiques à tous les patients (en particulier les femmes obèses) présentant une hépatomégalie, une hépatite ou d'autres facteurs de risque connus d'hépatopathie et de stéatose hépatique (notamment certains médicaments et l'alcool). Les patients co-infectés par le virus de l'hépatite C et traités par interféron alpha et ribavirine peuvent courir un risque particulier. Les patients à risque élevé doivent être suivis de près. Dysfonctionnement mitochondrial à la suite d'une exposition in utero Les analogues nucléosidiques et nucléotidiques peuvent altérer la fonction mitochondriale à des degrés variables, l'effet le plus marqué s'observant avec la stavudine, la didanosine et la zidovudine. Des cas de dysfonctionnement mitochondrial ont été rapportés chez des nourrissons VIH négatifs exposés in utero et/ou après la naissance à des analogues nucléosidiques ; il s'agissait majoritairement d'associations comportant de la zidovudine. Les principaux effets indésirables rapportés sont des troubles hématologiques (anémie, neutropénie) et des troubles métaboliques (hyperlactatémie, hyperlipasémie). Ces effets ont souvent été transitoires. Des troubles neurologiques d'apparition tardive ont été rapportés dans de rares cas (hypertonie, convulsions, comportement anormal). On ignore actuellement si ces troubles neurologiques sont transitoires ou permanents. Ces données doivent être prises en compte chez tout enfant exposé in utero à des analogues nucléosidiques ou nucléotidiques qui présente des manifestations cliniques sévères d'étiologie inconnue, en particulier des manifestations neurologiques. Ces observations ne modifient pas les recommandations nationales actuelles relatives à l'utilisation d'un traitement antirétroviral chez les femmes enceintes pour prévenir la transmission verticale du VIH. Lipodystrophie Le traitement par zidovudine a été associé à une perte de graisse sous-cutanée, liée à une toxicité mitochondriale. L'incidence et la sévérité de la lipoatrophie sont liées à une exposition cumulée. Cette perte de graisse, qui est la plus visible au niveau du visage, des membres et des fesses, peut être irréversible malgré le passage à un traitement sans zidovudine. Les patients doivent faire l'objet d'un suivi régulier afin de détecter tout signe évocateur d'une lipoatrophie pendant leur traitement par zidovudine ou par des médicaments contenant de la zidovudine. Le traitement doit être remplacé par un autre traitement en cas de suspicion de développement d'une lipoatrophie. Poids corporel et paramètres métaboliques Une augmentation du poids corporel ainsi que des taux de lipides et de glucose sanguins peuvent survenir au cours d'un traitement antirétroviral. De telles modifications peuvent en partie être liées au contrôle de la maladie et au mode de vie. Si pour les augmentations des taux de lipides, il est bien établi dans certains cas qu'il existe un effet du traitement, aucun lien n'est clairement établi entre une prise de poids et un quelconque traitement antirétroviral. Le contrôle des taux de lipides et de glucose sanguins devra tenir compte des recommandations en vigueur encadrant les traitements contre le VIH. Les troubles lipidiques doivent être traités de manière cliniquement appropriée. Syndrome de restauration immunitaire Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l'instauration du traitement antirétroviral combiné (cART), une réaction inflammatoire à des pathogènes opportunistes asymptomatiques ou résiduels peut apparaître et entraîner des affections cliniques graves ou une aggravation des symptômes. De telles réactions ont été classiquement observées au cours des quelques premières semaines ou des quelques premiers mois suivant l'instauration du cART. Des exemples pertinents sont la rétinite à cytomégalovirus, les infections mycobactériennes généralisées et/ou localisées et la pneumonie à Pneumocystis jirovecii (souvent désignée par l'acronyme PCP). Tout symptôme inflammatoire doit être évalué et un traitement doit être instauré si nécessaire. Des maladies auto-immunes (telles que la maladie de Basedow-Graves et l'hépatite auto-immune) ont également été signalées dans le cadre d'une restauration immunitaire ; cependant, le délai de survenue rapporté est plus variable et ces évènements peuvent survenir plusieurs mois après l'instauration du traitement. Maladie hépatique Si la lamivudine est utilisée concomitamment pour le traitement d'une infection par le VIH et par le virus de l'hépatite B (VHB), des informations supplémentaires concernant l'utilisation de la lamivudine dans le traitement de l'hépatite B sont disponibles dans le résumé des caractéristiques du produit (RCP) correspondant. La sécurité et l'efficacité de la zidovudine n'ont pas été établies chez des patients présentant des troubles hépatiques sous-jacents significatifs. Les patients atteints d'hépatite chronique B ou C recevant un traitement antirétroviral combiné présentent un risque accru de développer des effets indésirables hépatiques sévères et potentiellement fatals. En cas de traitement antiviral concomitant pour l'hépatite B ou C, veuillez consulter le résumé des caractéristiques du produit (RCP) de ces médicaments. Si le traitement par Lamivudine/Zidovudine Viatris est interrompu chez des patients co-infectés par le virus de l'hépatite B, un monitorage périodique des tests fonctionnels hépatiques et des marqueurs de la réplication du VHB est recommandé pendant 4 mois, l'interruption de la lamivudine pouvant entraîner une exacerbation aiguë de l'hépatite. Pendant un traitement antirétroviral combiné, les patients ayant une dysfonction hépatique préexistante, notamment une hépatite chronique active, présentent une fréquence accrue d'anomalies de la fonction hépatique et doivent faire l'objet d'une surveillance conformément à la pratique standard. S'il y a des signes d'aggravation de la maladie hépatique chez ces patients, une interruption ou l'arrêt du traitement doivent être envisagés. Co-infection par le virus de l'hépatite C L'utilisation concomitante de ribavirine et de zidovudine n'est pas recommandée en raison d'un risque accru d'anémie (voir rubrique 4.5). Ostéonécrose Bien que l'étiologie soit considérée comme multifactorielle (notamment l'utilisation de corticostéroïdes, la consommation d'alcool, une immunosuppression sévère, un indice de masse corporelle élevé), des cas d'ostéonécrose ont été rapportés en particulier chez des patients à un stade avancé de la maladie à VIH et/ou exposés de manière prolongée à un traitement antirétroviral combiné (cART). Il faut conseiller aux patients de demander un avis médical s'ils éprouvent des endolorissements et des douleurs articulaires, une raideur articulaire ou une difficulté à se mouvoir. Lamivudine/Zidovudine Viatris ne doit pas être pris avec d'autres médicaments contenant de la lamivudine ou des médicaments contenant de l'emtricitabine. L'association de lamivudine et de cladribine n'est pas recommandée (voir rubrique 4.5). Administration chez les sujets présentant une atteinte de la fonction rénale modérée Les patients présentant une clairance de la créatinine comprise entre 30 et 49 mL/min et traités par Lamivudine/Zidovudine Viatris peuvent être soumis à une exposition à la lamivudine (AUC) 1,6 à 3,3 fois supérieure à celle des patients présentant une clairance de la créatinine ≥ 50 mL/min. Il n'existe aucune donnée de sécurité issue d'essais contrôlés randomisés comparant Lamivudine/Zidovudine Viatris aux composants individuels chez les patients présentant une clairance de la créatinine comprise entre 30 et 49 mL/min et ayant reçu une dose ajustée de lamivudine. Dans les essais d'enregistrement d'origine étudiant la lamivudine associée à la zidovudine, des expositions plus importantes à la lamivudine étaient associées à des taux plus élevés de toxicités hématologiques (neutropénie et anémie), bien que des interruptions dues aux neutropénies et anémies soient survenues respectivement chez moins de 1 % des sujets. D'autres événements indésirables liés à la lamivudine (comme des troubles gastro-intestinaux et hépatiques) peuvent survenir. Les patients présentant une clairance de la créatinine comprise entre 30 et 49 mL/min de façon prolongée et traités par Lamivudine/Zidovudine Viatris doivent être surveillés afin de détecter l'apparition d'événements indésirables liés à la lamivudine, notamment de toxicités hématologiques. En cas d'apparition ou d'aggravation d'une neutropénie ou d'une anémie, un ajustement de la dose de lamivudine est indiqué, conformément aux informations de prescription de la lamivudine. Cet ajustement ne peut être effectué avec Lamivudine/Zidovudine Viatris. Lamivudine/Zidovudine Viatris doit être interrompu et les composants individuels doivent être utilisés pour définir le protocole de traitement. Lamivudine/Zidovudine Viatris contient du sodium Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé, c.-à-d. qu'il est essentiellement " sans sodium ".
VIH
Les substances actives sont la lamivudine et la zidovudine. Un comprimé contient 150 mg de lamivudine et 300 mg de zidovudine.
Les autres composants sont :
Noyau du comprimé : Cellulose microcristalline (E460), silice colloïdale anhydre (E551), glycolate d'amidon sodique, stéarate de magnésium (E572).
Pelliculage (Opadry blanc 03H58736) : Hypromellose (E464), dioxyde de titane (E171), propylèneglycol (E1520).
Les médicaments suivants ne doivent pas être utilisés avec Lamivudine/Zidovudine Viatris :
autres médicaments contenant de la lamivudine, utilisés pour traiter l'infection à VIH ou l'infection par le virus de l'hépatite B ;
emtricitabine, utilisée pour traiter l'infection à VIH ;
stavudine, utilisée pour traiter l'infection à VIH ;
ribavirine ou injections de ganciclovir, utilisées pour traiter des infections virales ;
doses élevées de co-trimoxazole, un antibiotique ;
cladribine, utilisée pour traiter la leucémie à tricholeucocytes.
Dites à votre médecin si vous êtes traité avec l'un de ces médicaments.
Certains médicaments peuvent augmenter la probabilité de développer des effets indésirables ou aggraver les effets indésirables.
Ce sont notamment :
le valproate sodique, utilisé pour traiter l'épilepsie ;
l'interféron, utilisé pour traiter les infections virales ;
la pyriméthamine, utilisée pour traiter le paludisme et d'autres infections parasitaires ;
la dapsone, utilisée pour prévenir la pneumonie et traiter des infections de la peau ;
le fluconazole ou la flucytosine, utilisés pour traiter des infections fongiques telles que la candidose ;
la pentamidine ou l'atovaquone, utilisées pour traiter des infections parasitaires telles que la pneumonie à Pneumocystis jirovecii (souvent désignée par l'acronyme PCP) ;
l'amphotéricine ou le co-trimoxazole, utilisés pour traiter des infections fongiques et bactériennes ;
le probénécide, utilisé pour traiter la goutte et des affections similaires et donné avec certains antibiotiques pour les rendre plus efficaces ;
la méthadone, utilisée comme substitut de l'héroïne ;
la vincristine, la vinblastine ou la doxorubicine, utilisées pour traiter le cancer.
Dites à votre médecin si vous prenez l'un de ces médicaments.
Certains médicaments interagissent avec Lamivudine/Zidovudine Viatris.
Ce sont notamment :
la clarithromycine, un antibiotique
Si vous prenez de la clarithromycine, prenez votre dose au moins 2 heures avant ou après celle de Lamivudine/Zidovudine Viatris ;
la phénytoïne, utilisée pour traiter l'épilepsie.
Dites à votre médecin si vous prenez de la phénytoïne. Votre médecin peut devoir vous surveiller pendant que vous prenez Lamivudine/Zidovudine Viatris.
les médicaments (généralement sous forme liquide) contenant du sorbitol et d'autres polyols (tels que le xylitol, le mannitol, le lactitol ou le maltitol), s'ils sont utilisés régulièrement.
Prévenez votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez l'un de ces médicaments.
- Quels sont les effets indésirables éventuels ?
Une augmentation du poids ainsi que des taux de lipides et de glucose dans le sang peuvent survenir au cours d'un traitement contre le VIH. Ces modifications sont en partie dues à une amélioration de votre état de santé et de votre mode de vie ; concernant l'augmentation des lipides sanguins, celle-ci est parfois liée aux médicaments contre le VIH. Votre médecin procèdera à des examens afin d'évaluer ces changements.
Le traitement par Lamivudine/Zidovudine Viatris entraîne souvent une perte de masse graisseuse au niveau des jambes, des bras et du visage (lipoatrophie). Il a été montré que cette perte de graisse corporelle n'est pas complètement réversible après l'arrêt de la zidovudine. Votre médecin doit surveiller les signes évocateurs d'une lipoatrophie. Informez votre médecin si vous remarquez une perte de masse graisseuse au niveau de vos jambes, de vos bras ou de votre visage. L'apparition de ces signes impose l'arrêt du traitement par Lamivudine/Zidovudine Viatris et son remplacement par un autre traitement contre le VIH.
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Ne prenez jamais Lamivudine/Zidovudine Viatris :
Si vous êtes allergique à la lamivudine, à la zidovudine ou à l'un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6) ;
Si vous avez un taux très faible de globules rouges (anémie) ou de globules blancs (neutropénie).
Vérifiez avec votre médecin si vous pensez que l'une de ces situations s'applique à vous.
Grossesse En général, lorsque l'on décide d'utiliser des antirétroviraux pour traiter l'infection à VIH chez des femmes enceintes et, par conséquent, pour réduire le risque de transmission verticale du VIH au nourrisson, les données obtenues chez l'animal ainsi que l'expérience clinique acquise chez des femmes enceintes doivent être prises en compte. Dans le cas présent, on a montré que l'utilisation de la zidovudine chez les femmes enceintes, suivie du traitement des nouveau�nés, réduit le taux de transmission materno-fœtale du VIH. Une grande quantité de données relatives à des femmes enceintes prenant de la lamivudine ou de la zidovudine n'a pas mis en évidence de toxicité malformative (données issues de plus de 3000 résultats découlant d'exposition à chacune de ces substances au cours du premier trimestre, parmi lesquels plus de 2000 résultats impliquaient une exposition à la fois à la lamivudine et à la zidovudine). Sur la base du nombre important de données, le risque de malformation est peu probable chez l'être humain. Les substances actives de Lamivudine/Zidovudine Viatris peuvent inhiber la réplication cellulaire de l'ADN et une étude chez l'animal a permis de montrer que la zidovudine a un effet carcinogène transplacentaire (voir rubrique 5.3). La pertinence clinique de ces observations n'est pas connue. Pour les patientes co-infectées par le virus de l'hépatite qui sont traitées par des médicaments contenant de la lamivudine tels que lamivudine/zidovudine et qui deviennent ultérieurement enceintes, il faut envisager la possibilité d'une récidive de l'hépatite à l'arrêt de la lamivudine. Dysfonctionnement mitochondrial : on a démontré que les analogues nucléosidiques et nucléotidiques entraînent in vitro et in vivo une atteinte mitochondriale à des degrés variables. Des cas de dysfonctionnement mitochondrial ont été rapportés chez des nourrissons VIH négatifs exposés in utero et/ou après la naissance à des analogues nucléosidiques (voir rubrique 4.4). Allaitement La lamivudine et la zidovudine sont toutes deux excrétées dans le lait maternel à des concentrations similaires à celles retrouvées dans le sérum. Sur la base de plus de 200 paires mère/enfant traitées pour le VIH, les concentrations sériques de lamivudine chez les nourrissons allaités par des mères traitées pour le VIH sont très faibles (< 4 % des concentrations sériques maternelles) et baissent progressivement jusqu'à atteindre des niveaux indétectables lorsque les enfants nourris au sein atteignent l'âge de 24 semaines. Il n'y a pas de données disponibles concernant la sécurité de la lamivudine lorsqu'elle est administrée à des bébés âgés de moins de trois mois. Après l'administration d'une dose unique de 200 mg de zidovudine à des femmes infectées par le VIH, la concentration moyenne de zidovudine était similaire dans le lait maternel et dans le sérum. Il est recommandé aux femmes vivant avec le VIH de ne pas allaiter leur nourrisson afin d'éviter la transmission du VIH.
Fertilité Aucune altération de la fécondité n'a été mise en évidence avec la zidovudine ou la lamivudine dans les études réalisées chez le rat mâle et femelle. Il n'existe pas de données concernant leur influence sur la fécondité de la femme. Chez l'homme, la zidovudine s'est révélée sans effet sur le nombre, la morphologie ou la mobilité des spermatozoïdes.
Adultes et adolescents > 30 kg
- 1 comprimé 2 x par jour
Enfants pesant entre 21 et 30 kg
- 1/2 comprimé le matin et 1 comprimé entier le soir
Enfants pesant de 14 à 21 kg
- 1/2 comprimé 2 x par jour
Mode d'administration
- Avec ou sans aliments
- De préférence, avaler les comprimés sans les écraser
- Les patients incapables d'avaler les comprimés peuvent écraser les comprimés et les ajouter à une petite quantité de nourriture semi-solide ou de liquide, le tout devant être ingéré immédiatement
| CNK | 3012168 |
|---|---|
| Fabricants | Viatris |
| Marques | Viatris |
| Largeur | 46 mm |
| Longueur | 102 mm |
| Profondeur | 59 mm |
| Quantité du paquet | 60 |
| Ingrédients actifs | lamivudine, zidovudine |
| Préservation | Température ambiante (15°C - 25°C) |